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 Leïla Kithaëv - Militante

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Messages : 38
Date d'inscription : 09/10/2011
Age du personnage : 28
Localisation : En prison politique !


dossier médical
Age: 21 ans
Statut: Rebelle - Prisonnière Politique
Particularités ou description physique rapide:

MessageSujet: Leïla Kithaëv - Militante    Jeu 13 Oct - 10:22

FICHE D'IDENTITÉ



Nom : Kithaëv

Prénom : Leïla

Age : 21 ans

Sexe : Féminin

Nationnalité : Russe

Rang : Prisonnière Politique, Rebelle



DOSSIER APPROFONDIT


Description Physique :
Au fin fond de la sombre cellule, une silhouette se découpait dans l'ombre. Une forme noire recroquevillée sur elle-même. C'est alors que la lumière s'alluma brusquement. Une jeune femme au corps mince et long se cachait le visage. Ses longs cheveux rouges épais, tombait en cascade sur le haut de son dos, allant jusqu'à cachait une partie de son visage. On repérait facilement que cette couleur, non ordinaire, était une teinture. Un rouge flamboyant et exprimant la révolte. Pourtant, symbole du temps qu'elle avait passé enfermée, son rouge s'était assombrit, cela était dû à sa couleur véritable d'un brun foncé. Peut-être aussi conséquence de son enfermement, sa peau était fort pâle, un pâle qui n'était pas laiteux ni maladif, juste présent. Son corps était mince, non pas maigre, car on voyait de la fermeté musculaire sur elle. Jeunesse et action avait dû lui être bénéfique sur ce point. Ce corps était orné d'un visage à l'allure ténébreuse, un visage ferme et inflexible, où les moues provocatrices passées très bien. Sa bouche, naturellement rouge, s'assortissait avec la rébellion exprimé dans la couleur de sa chevelure. Sur ce visage aux traits fermes, et aux nez qui glissait en une courbe moyenne, une père d'yeux couleurs d'émeraudes était sa fenêtre sur le monde qu'elle semblait tant haïr. Des yeux vers, une chevelure sombre, même si elle était teinté de rouge, cela accompagné d'une peau pâle, cette femme possédait une beauté slave.
Ombre au tableau, la révolte et le déchirement assombrissait cette beauté. De part ses ongles de tailles différentes, montrant le fait qu'elle grattait les murs et les barreaux de sa cellule, aussi de part les cernes qui s'étaient dessinée sous ses beaux yeux légèrement tirés en amandes sur les bords, tout en était arrondis et éveillés. Le pire, peut-être, devait être les deux cicatrices formées sur son ventre. Mais elles étaient aussi tout le symbole de sa résistance.


Description Mentale :
Elle était plutôt dégourdie. C'était une femme à l'aise, qui ne passez pas inaperçue et qui disait franchement ce qu'elle pensait. On pouvait la voir tenir tête à n'importe qui, elle n'avait aucun scrupule quand il s'agissait d'exprimer sa pensée. Parfois, même elle usait d'un langage cru, pour ne pas dire grossier. Mais pourquoi dis-je qu'elle était fort dégourdie. Et bien c'est parce que, malgré sa grande gueule, elle s'en sortait toujours plus ou moins. Cette fâcheuse manie à trouver des solutions extravagantes à toutes ses situations, lui donnèrent une confiance en elle démesurée. Oubliant parfois de tenir sa langue, elle était toujours persuadée de s'en sortir, et cette confiance, parfois, lui faisait défaut. Cette confiance et cette manière de dire franchement ce qu'elle pense était déjà, parfois, terrible pour son entourage, mais cela était encore pire car c'était associé à une tête de mule. Obstinée et têtue, même si on tentait de contourner l'affaire, elle ne lâchait pas le morceau. Ce qui faisait de notre chère Leïla, une femme bien insupportable parfois.

Des idéaux hérités de son père. Ils portaient tous une histoire, des sentiments et des sensations remontant à son enfance. Ils sont là, présents à jamais dans ces gênes et dans son passé. Ils ont scellés l'histoire de sa famille et peut-être la sienne. C'est ainsi que parfois elle les maudit. Mais elle en rêve aussi, car oui, malgré ses airs austères, c'était une utopiste. Elle rêvait de son monde idéal, et pourra mourir en paix que lorsqu'elle l'aura construit. Et oui, sous la carapace d'une femme qui se montre plus dur qu'un homme, il existait une couche assez douce et tendre, mais celle-là, personne ne l'avait jamais vu. Car, l'identité arborait par la russe, c'est une femme au sang chaud, sans aucune gêne, et plus fière qu'un homme. Un caractère bien trempée comme on dit.

On peut maintenant parler de ses habitudes. La solitude lui était agréable, mais elle préférait la sociabilité, elle n'avait aucune difficulté à se faire des amis. Il ne fallait pas être dans sa liste noire, c'est tout. Car, il est vrai, qu'elle avait tendance à juger les gens rapidement. Elle détestait catégoriquement tout le personnel de la prison, le reste, était à voir pour elle. Cette manie de classifier les gens ne la rendait plus agréables. Mais, outre cela, elle était plutôt serviable, et venait toujours en aide à autrui. Tout comme elle respectait les autres, du moins, ceux qu'elle n'avait pas classé dans sa liste noire.


Histoire :
Pourquoi faut-il que l'humain enfouisse ses malheurs et ses idéaux en sa progéniture. La famille est un nid à ce genre de bêtises. La haine des hommes se transmets, elle est contagieuse, et elle pourrit les génération à venir. C'est ce qui arriva à la petite Leïla. Tout commença avant sa naissance.

Automne 1993 ~

"L'Usine a été rachetée, vous pouvez rentrer chez vous !
_Par qui ? C'est qui le con qui nous met au chômage !
_Un investisseur américain ...
_Connard !
_Calmez-vous ...
_Qu'il vienne nous mettre au chômage lui-même ! Qu'il vienne !"

Les hommes révoltés, en face de l'usine, se jetèrent sur les grilles. Ils crièrent à la révolte dans les rues de Moscou, et une énième manifestation se produisit. Ca arrivait, comme dans tout les pays, un peuple mécontent, mis au chômage à cause d'une fermeture d'usine. Le seul souci, c'est que, parmi ces hommes, il y avait Dimitri Kithaëv. Un homme révolutionnaire, un homme révolté, mais surtout blasé. Si bien que depuis cet automne, personne ne l'avait revu sourire, sauf quand il était soûl. Ce n'était pas un mauvais bougre, ses idéaux, se rapprochant de Marx, même s'il ne l'avait jamais lu, il était très engagé. Au début, sa femme se sentait fière de son homme qui ne lâchait pas l'affaire, alors, même lorsqu'elle accoucha cet hiver, elle était persuadée que son foyer s'en sortirait. Son homme se baladait toute les journées dans les rues, criant à l'injustice, et dénonçant un capitalisme meurtrier. Et même s'il ne faisait pas très attention à sa fille, Leïla, même s'il délaissait parfois son foyer, il était aimé.

Printemps 2004~

"Un jour, il me prit dans ses bras, un jour, je le jettai et à jamais, il m'oublia. Prends-moi par la taille, et viens, je te montrerais ...
_Mademoiselle ! Mademoiselle ! Vous avez un permis d'animation publique ... Mademoiselle !"

L'enfant, à peine âgée de 11 ans, courut à toute allure, évitant les personnes qui se baladaient sur la place. Elle sema les policiers, tenant contre elle son couvre-chef où était entreposé les pièces que lui avait jetées les passant. Chanter dans les rues pour gagner de quoi vivre était de plus en plus difficile, surtout avec la crise économique. Leïla gravit les marches d'un vieil immeuble tagué et malfamé. Arrivée au dernier étage, elle ouvrit la porte du petit appartement où elle vivait avec son père. Sa mère était morte l'année passé. Déjà que son père buvait beaucoup avant "pour se réchauffer pendant les manifestations"- qu'il disait - là, il avait triplé sa consommation. Devenu incapable de faire ses discours, et de travailler pour nourrir sa fille, il s'en sortait comme il le pouvait. La mort de sa femme l'avait non seulement terni, mais aussi rendu violent, et Leïla en subissait parfois les conséquences.

"Papa ! Papa ! Monsieur Tolmoïsti m'a offert ça aujourd'hui. Regarde ! Regarde ! Regarde !"

La masse qui se trouvait dans le canapé se leva, et alla assaillir l'enfant. Telle une ombre qui s'abattait sur elle, il la frappa, et elle se retrouva projetée au sol.

"Ne cries pas ! Je te l'ai déjà dit !"

L'enfant se releva sans rechigner, puis elle partit dans la pièce d'à côté. Elle ne pleura pas, elle fit à manger, comme tous les soirs. Lorsque son père s'assit à table, il renifla très fort. Leïla se retourna et lui sourit.

"Ca été l'école, lui demande-t-il.
_Oui ...
_T'y as été aujourd'hui ?
_Euh ..."

Il frappa du poing, l'enfant ne bougea plus. Il se leva, il désigna la télévision et dit d'une voix forte qui aurait fait tremblé n'importe qui.

"Si tu ne vas pas à l'école ! C'est au moins pour faire des choses justes ! Des manifestations ! Des actions ! Pour faire bouger le gouvernement, pour que notre communisme devienne une oeuvre, un chef-d'oeuvre ! Et qu'il ne soit pas viré par ...
_Papa ... Je sais tout ça ... Tu me bassines avec ça depuis toujours. Mais ... J'ai travaillé, pour obtenir ce que t'as dans ton assiette ... Maman disait ...
_Ne parle pas de ta mère !"

De nouveau, l'enfant fut propulsée au sol. Sa petite main frottant machinalement sa joue douloureuse. Elle se releva, comme elle l'avait déjà fait, et elle mangea. Cela se conclue ainsi:

"Demain j'irais ..."

Hiver 2013 ~

"C'est encore la guerre civile en Russie, le mouvement de la Force Populaire, guidée par la fougueuse L.K. a mis le feu à trois usines en même temps. Les pompiers ont eu du mal à gérer ces incendies. Ce mouvement, je le rappelle, s'est formé lors de l'ébranlement de la politique communiste du pays pour la mise en place d'un système capitaliste. Espérons juste que leurs actes terroristes cesseront. Maintenant, un témoignage du chef du gouvernement de Russie Michaëlis B*****:
_C'est un outrage ! A croire que ces terroristes veulent juste que la Russie soit mal vue dans le monde ! Ce qu'il faut c'est anéantir leur leader, que nous identifions comme étant une femme. Parce que les citoyens russes se mettent à prendre partie, c'est ce qui vaut la guerre civile. Anéantissement du mouvement, étouffement de la guerre, voilà ma politique pour le moment. Nous avons autre chose à penser en Russie, comme refluer l'économie et essayer de nous sortir de cette crise !
_Nous avons retrouver une vidéo prise par une jeune femme présente sur les lieux lors d'une manifestation où le mouvement FP a participé activement. Nous y voyons la fameuse L.K. parler au peuple.
_Schrr Camarades ! Nous ne sommes pas des esclaves ! Renversons le régime ! Schrrr Les américains n'ont qu'à retourné chez eux au lieu de nous imposer leur système ! Schrrr La Russie est libre de ses pensées ! Pour une Russie unie, humanitaire ! Où le peuple n'est pas exploité par les patrons ! Ce n'est pas ça qui nous sortira de la crise ! Schrrr Tuons ces b*t*rds ! Schrrr
_De mauvaise qualité de part le fait que le portable de la jeuen femme qui a fait cette enregistrement est tombé plusieurs fois. Ca n'a pas été facile d'extraire cette vidéo. Voilà, nous poursuivrons en parlant d'un fait divers assez cocasse qui a eu lieu au Sud du pays ...."

La jeune femme éteignit. Elle prit un air farouche, bu d'une traite le reste de son café pour ensuite posé bruyamment sa tasse. Elle possédait une chevelure rougeoyante. Son regard vert se planta sur les hommes qui était assis sur le canapé en face d'elle.

"Vous avez vu comment la télévision française nous rabaisse ! Et je n'ai pas besoin de tes sous-titre Gustave pour comprendre leur ton méprisant ! C'est une honte ! Tous des vendus !
_Calme-toi Leïla ...
_B****** va devenir un nouveau Staline, un dictateur ! Le pire, c'est qu'il adoptera un régime capitaliste, ce sera la fin de la Russie ! Il est prêt à nous tuer ! Et le monde nous méprise !
_Leïla ... Peut-être devrions-nous nous calmer sur le terrorisme pour ...
_Nan ... c'est ce qu'ils veulent. Il les emmerder jusqu'à ce qu'on nous écoute ! Je sais ce qu'on va faire ... Je sais ce qu'il nous reste à faire.

2014 ~

"Et ça bouge en Russie ! Le mouvement de la Force Populaire a été dissolu. Ils ont tenté un coup d'état. Ils ont voulu assassiner le président actuel mais leur tentative a été vite écraser. Cette nouvelle a au début énormément excité ceux qui étaient pour les idées du FP, mais très vite, ils se calmèrent lorsque la fameuse L.K. a été montrée en publique. Humiliée, nous savons maintenant qu'elle s'appelait Leïla Kithaëv, 21 ans, orpheline, son père est mort alors qu'elle n'avait que 15 ans. Une fille de la rue, qui n'a pas eu la chance d'avoir une belle éducation, ce qui expliquerait sa violence. Elle sera condamnée pour 30 ans de prisons, car elle est la cause de plusieurs mort .... Tilt
_Pourquoi t'as éteint ?
_On est dans la merde sans elle ..."


LA VÉRITABLE FACE DU MONDE



Comment avez vous découvert le forum ? : Grâce à Ulrich =D

Une remarque ? : Peut-être organisé un Topic où l'on pourrait demander un rang personnalisé *w* ( oui je n'aime pas mon Admin au-dessus de mon vava > <)

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MessageSujet: Re: Leïla Kithaëv - Militante    Ven 28 Oct - 10:22

Eeeeeeeet...validation!
Tu sais ce qu'il te reste à faire, demande de logement...
Comment ça, t'es encore là! Allez, go RP ♥!
Et bon jeu parmi nous!
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Leïla Kithaëv - Militante

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