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 Ulrich Breslin, Gardien des Enfers

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Date d'inscription : 24/09/2011
Age du personnage : 22
Localisation : the Island of Madness


dossier médical
Age: 27 ans
Statut: Gardien des Enfers
Particularités ou description physique rapide:

MessageSujet: Ulrich Breslin, Gardien des Enfers   Sam 1 Oct - 8:44

FICHE D'IDENTITÉ

Nom : Breslin
Prénom : Ulrich
Age : 27 ans
Sexe : Masculin
Rang : Dirigeant de la prison
Orientation sexuelle: Hétérosexuel "par défaut"




DOSSIER APPROFONDIT


Description Physique
(6 lignes minimum) :

On peut dire que Ulrich qu'il est bel homme, mais lui-même n'en a pas réellement conscience. Il ne prend donc pas particulièrement soin de lui, ce qui lui confère une sorte de charme négligé.
Il possède une abondante chevelure d'un noir de jais coupée de façon quelque peu hasardeuse avec un couteau de façon à ce que les mèches ne lui tombent pas devant les yeux. Cette couleur sombre contraste avec la blancheur qui tire sur la pâleur de sa peau, ce qui met encore plus en valeur ses yeux:
Dans ces deux pupilles à la teinte nocturne brille une sorte de flamme, un éclat de colère et de révolte qui ne transparaît nullement dans son attitude générale. Il s'agit sans doute de la dernière étincelle de liberté qu'il cache au fond de lui, celle à laquelle il a renoncé en entrant dans l'armée.
Pour le reste, Ulrich ne possède aucun défaut physique. Avec 1m85 pour 70 kg, il reste très bien proportionné. La seule "imperfection", si on peut la nommer ainsi, se trouve sur son côté gauche: Une impressionnante cicatrice qui le déchire de l'omoplate à la hanche, triste souvenir de la mission qui l'a mené ici comme Gardien des Enfers.
Au niveau des vêtements, c'est très simple: Ulrich est vêtu en quasi-permanence d'un uniforme militaire un peu négligé. A part ses plaques d'identification militaire, il ne porte aucun bijou, ni objet personnel. Quant aux rares fois où il s'habille en civil, Ulrich choisit une chemise noire (toujours ouverte!) et un simple jean de la même couleur.
A propos de ses attitudes, le Capitaine Breslin est sujet à quelques tics dus au stress, tels que passer sa main dans ses cheveux en signe d'exaspération, ou se ronger les ongles sous le coup de l'anxiété. Mais quand on se trouve à la tête de la plus dangereuse prison du monde, il y a de quoi être anxieux...

Description Mentale (8 lignes minimum) :

Bien que Ulrich n'était pas du tout destiner à entrer dans l'armée, son esprit a tellement été brisé, puis remodelé par les modes de pensée de l'armée que l'artiste qu'il a été n'existe plus que dans les tréfonds de son subconscient, pour ne ressortir qu'en quelques rares occasions. La plupart du temps, on peut donc dire de Ulrich qu'il correspond à environ 95% au parfait militaire: rigoureux, travailleur, capable de prendre des décisions aussi bien que de les suivre...Le parfait petit soldat, en somme. De la chair à canon capable de penser, à peine plus, pour le Pentagone et tout ceux qui l'envoient à la mort sans la moindre hésitation. Cependant, Ulrich n'est pas le moins du monde capable de patriotisme. On ne peut pas être prêt à donner sa vie "par amour" pour son pays quand on sait tout ce qu'il peut être demandé aux soldats pour "le bien" de ce pays. En tant que soldat comme en tant qu'officier, Ulrich a vu des horreurs qu'une vie entière ne suffirait pas à raconter, ni une éternité à comprendre. Le peu de patriotisme qui l'animait jusqu'alors s'est éteint définitivement quand il a entendu son supérieur lui dire que la mission était plus importante que la vie d'Hisadora...
C'est pour cette raison, que par rage pure, il lui arrive de...oui, disons-le, de passer ses nerfs sur les détenus. Quand l'absurdité du système le désespère, ou au contraire le met dans une rage folle, ce sont les détenus qui payent les pots cassés. L'ancien Ulrich ne se serait jamais permis de faire ça, mais cela lui permettait de se venger pathétiquement de ceux qui le dominaient...
Alors, pourquoi est-il toujours dans l'armée, me demanderez-vous? Simplement parce qu'il n'a ni le choix, ni l'envie. Si son clan apprend qu'il a déserté, il se fera tuer sans hésitation, à moins que la cour martiale ne s'en charge avant. Et puis...Il n'est plus rien d'autre qu'un militaire, son esprit n'a plus rien de civil. S'il quitte l'armée, il ne sera...plus rien.

Cependant, quand il se retrouve en privé (qui lui arrive, à lui aussi!), Ulrich ne montre pas tout à fait cette facette de lui-même. Même s'il a souvent du mal à perdre ce qu'il appelle son "masque militaire" et qu'il est plutôt maladroit en civil. De toute façon, au vu de sa situation actuelle, la seule personne avec laquelle il peut se permettre de montrer ce jour précis, c'est Hisadora. Celle dont il a préféré la vie à sa carrière. Elle est la seule personne à avoir vu ce côté maladroit, ces hésitations à avoir une attitude naturelle...
C'est dans la douleur et les larmes qu'on lui a forgé son marque militaire, mais son sourire, hésitant et lumineux, peut-être si beau...


Histoire (15 lignes minimum) :

Ulrich est né dans le fameux clan Breslin, une vielle famille très connue pour les grands militaires qui en sont sortis. C'était une famille très stricte, machiste au possible et au fonctionnement presque pire que l'armée. C'est donc dans cet étrange cadre, dans un manoir quelque part au fond fond des marais du Bayou, que grandit le jeune homme.
Le problème, c'était que le petit Ulrich, fils unique et futur chef du clan, ne correspondait pas du tout à leurs attentes. En effet, encouragé par une mère qui avait trouvé la liberté dans la poésie et la musique, c'était un violoniste que Ulrich était destiné à devenir. Artiste dans l'âme, il s'était toujours opposé au destin que les patriarches de sa famille lui avaient imposé. Malgré de violentes disputes et des conflits à n'en plus finir, Ulrich put jouer du violon jusqu'à seize ans. Malgré ce mépris teinté de haine que les hommes du clan Breslin ressentaient à son égard, le jeune homme ne parlait qu'à sa mère, et cela suffisait à son bonheur. Il avait même poussé la révolte silencieuse jusqu'à laisser pousser ses cheveux noirs jusqu'à la taille, un véritable scandale dans une maison militaire où tous les hommes avaient le crâne rasé.

Mais lorsque Ulrich eut seize ans, il ne fut plus question de le laisser plus longtemps à ses "lubies de femme". Il avait l'âge d'être envoyé faire ses classes.
La dispute entre Ulrich et son père fut violente, mais aucun des deux protagonistes ne semblaient prêts à céder le moindre iota de terrain à l'autre. A la fin, le chef de la famille, excédé par les frasques de son fils sur qui reposaient tous les espoirs des Breslin, appela les gardes de la maison. Ceux-ci emmenèrent Ulrich.
Deux semaines plus tard, le patriarche voulut voir son fils. Celui-ci était dans un sale état. Sa longue chevelure corbeau dont il était si fier avait été coupée au couteau de manière quelque peu barbare, son visage était tuméfié, et son violon, son bien le plus précieux, gisait à ses pieds, en miettes. La flamme de révolte qui d'ordinaire l'habitait semblait s'être éteinte. Le père jubilait, et Ulrich semblait vide. Quand il fut de nouveau question d'aller à l'armée, le jeune homme n'opposa aucune résistance.
Ulrich le Violoniste était devenu Ulrich Breslin.

Une fois l'âme d'artiste brisée, Ulrich se révéla contre toute attente un soldat hors pair, ce qui lui permit de gravir les échelons à une vitesse stupéfiante. Les rares où il revit son père, ce dernier ne trouva trace nulle part de la flamme de musicien qui avait animé son fils. Et en effet, le fils Breslin n'avait plus rien de ce qu'il avait été. Le Violoniste était enterré quelque part au fond de son esprit, et ne ressortirait sans doute jamais.

A l'âge de seulement de 22 ans, Ulrich avait atteint le grade de Capitaine, ce qui lui permet d'accéder à des fonctions de commandement dans des missions difficiles. C'est durant cette période de sa vie que le jeune homme vit de nombreuses horreurs liées à la guerre et à la nature de l'homme. Son visage resta toujours impassible, mais tout cela s'inscrivit en lui, enfermé au fond de ses yeux avec son âme d'artiste brisée.
Durant cette période, Ulrich cacha à tout le monde son dégoût grandissant pour les méthodes de l'armée -y compris à lui même/ Il savait que s'il abandonnait, le clan Breslin ne lui pardonnerait pas, et que si la cour martiale le n'exécutait pas, son père s'en chargerait.
Malgré ses tentatives pour enfouir tout cela au fond de sa tête, la moindre de ses missions lui revenait toujours avec une effrayante acuité. Il était bercé la nuit par les hurlements entrecoupés par des rafales de balles...Il y a des choses qu'on oublie jamais.

Ulrich avait 26 ans quand il lui fut confié la mission qui allait changer son existence toute entière. La Corée du Nord, régime totalitaire extrêmement anti-américain, avait menacé de se doter de l'arme nucléaire, chose totalement impensable pour le Pentagone. Sur le territoire nord coréen s'étaient dont infiltrés le Capitaine Breslin, quelques hommes et Hisadora Westerfeld. Cette jeune femme aux talents mutliples était chargée de rassembler le maximum d'informations sur le laboratoir visé en attendant que la taupe infiltrée ne leur facilite la tâche. Ils n'auraient qu'une seule chance, et cela faisait des mois que cette opération était planifiée.
Mais rien ne se passa comme prévu. En effet, au dernier moment, Hisadora fut repérée par le service de sécurité et emmenée. A cet instant, Ulrich, seul capitaine de l'opération, se retrouva face à un dilemme, un choix: La mission, ou Hisadora. Torturé, mais devant prendre une décision, il contacta son supérieur direct, qui lui dit alors cette phrase qu'il n'oublierait jamais:
"Le pays ne pâtira pas d'une erreur personnelle!"
Ulrich raccrocha sans rien ajouter.

La mission en elle-même fut un désastre complet. Ulrich ordonna à ses hommes d'attaquer sans sommation, sans se soucier d'aucune manière d'une quelconque discrétion. C'est grâce à la violence de l'attaque que le Capitaine put libérer Hisadora, bien qu'il récolta cette fameuse blessure, une rafale de balle lui ayant déchiré tout le flanc gauche. De plus, le laboratoire resta debout, et l'opération fut un échec.
Cette histoire sonna le glas de la carrière du Ulrich Breslin. IL passa même deux mois dans une prison miliaire en attendant son jugement par la cour martiale. Il fut condamné pour avoir désobéi à un ordre venu directement d'un supérieur et mené à l'échec une mission extrêmement onéreuse et importante. Et pour punition, afin de ne pas complètement perdre les talents du brillant soldat qu'il était, l'armée décida d'en faire le Gardien des Enfers, le directeur de la pire prison qui ai jamais existé. AIP-2019, dit the Island of Madness...

Cela fait maintenant quelques temps que Ulrich est enfermé ici, à la fois victime et son propre bourreau. La liberté est un mot qui a pour lui perdu toute signification, emprisonné qu'il était dans les conventions de sa famille, et celles de l'armée. Le Violoniste est devenu Soldat, puis Poupée...Une Poupée aux yeux
vides, et aux fils tirés par l'état-major.




LA VÉRITABLE FACE DU MONDE

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