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 Vol matinal à l'infirmerie (Ulrich Breslin)

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Aaron Jensen


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MessageSujet: Vol matinal à l'infirmerie (Ulrich Breslin)    Ven 11 Nov - 21:52

Aaron n'avait pas fermé l'œil de la nuit, son corps tremblait de toute part, le manque devenait réellement insoutenable. Il ne savait plus comment faire pour être enfin bien, et en paix avec lui même, pour ne plus ressentir ce vide si pesant. Mais ce qui est bien quand on ne dort pas, c'est qu'on réfléchit. Et c'est ce qu'il avait fait de longues heures durant. Se questionnant, se demandant comment se procuré quelque chose de plus fort. Il avait pensé à mille et une façon de le faire, mais rien ne jouait, rien ne lui convenait. Il y avait trop de risque et il ne voulait pas en prendre, il avait accepté son sort et se rebeller c'était hors de question. Demander de l'aide? Alors là jamais, il pouvait se débrouiller seul et s'assumer. Et de toute façon qui l'aiderait? La personne au monde en qui il avait eu le plus confiance l'avait lâchement abandonner pour trouver la gloire au sein de l'armée, Dan. Cette idée le dégoutait encore plus et l'envahissait de haine, lui qui était si doux et si calme. Puis une idée y vient, il élabora mentalement un plan. Il avait imaginé chaque geste qu'il ferrait, où est-ce qu'il irait... il avait essayé de tout prévoir à l'avance.

Et à peine levé il avait appelé un gardien, il avait prétendu se sentir mal ce qui n'était pas vraiment faux. Et à la vue de ses tremblements légèrement exagéré ce dernier ne se posa pas de question et l'accompagna donc à l'infirmerie. Aaron se laissa tomber en route comme s'il ne tenait plus sur ses jambes. L'homme avait donc du le trainé se faisant mal au dos en même temps. Le détenu était resté silencieux, ne voulant pas dire une version sur ses symptômes au garde et en dire une autre différente au personnel soignant. Surtout que son esprit était bien embrouillé et qu'il n'arrivait plus à réfléchir. Une fois à l'infirmerie il fut bien sur prit en charge tout en sachant que s'il lui faisait des prélèvements ils sauraient qu'il se droguait encore. Mais il s'en fichait pour le moment, ça lui était complètement égale, il avait besoin de sa dose. On l'examina rapidement, puis arriva l'heure de la pause. Il mentit à l'infirmier lui disant qu'il se sentait beaucoup mieux et que ça passerait avec de repos et il demanda avec un ton légèrement angoissé s'il pouvait rester ici. Le soignant accepta exceptionnellement et partit donc boire son café.

Aaron le laissa s'éloigner et attendit un instant avant de se lever. Puis il colla son oreille à la porte et n'entendit rien. Il se dirigea alors vers la pharmacie qui était bien sur fermée à clé. Il balaya la pièce du regard se dirigea vers le bureau, il ouvrit tous les tiroirs qu'il trouvait, mais il y avait là document, papier... et puis soudain des clés! Surement oubliée et laissée là exprès, il s'en fichait. Il essaya plusieurs clés et arriva enfin sur la bonne, le coffre au trésors était enfin ouvert. Sous le manque et à cause de ses tremblements, il fouilla maladroitement l'armoire à pharmacie et fit tomber plusieurs boites. Il trouva enfin son bonheur, de la morphine, il saisit la boite et sortit les fioles ainsi que des seringues. Il les planqua sous ses vêtements.

Puis soudain il entendit des bruits de pas dans la couloir il commença à essayer de ranger les médicaments qu'il avait mit par terre, dans le stress il se mit à les ranger en vrac, les faisant retomber, puis il n'entendit plus rien... il stoppa tous ses mouvements, son cœur battant vite, trop vite pour qu'il puisse contrôler ses gestes.


Dernière édition par Aaron Jensen le Lun 14 Nov - 10:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Vol matinal à l'infirmerie (Ulrich Breslin)    Dim 13 Nov - 16:33

Quand Ulrich se réveilla, ce fut au beau milieu de la nuit, avec une énorme douleur au crâne.
Le Directeur se releva dans les draps trempés de sueur, en essayant de ne pas réveiller Hisadora, qui dormait toujours, à ses côtés. Il se tenait la tête à deux mains, ayant l'impression qu'un marteau piqueur s'en donnait à coeur joie dans son crâne. Cela faisait des années qu'il était sujet à ces maux de tête insupportables. Depuis ses seize ans, en fait. Et depuis ce temps il essayait de ne pas penser au fait que cette année là, on lui avait enlevé à jamais son violon...
Chassant cette dérangeante idée de la tête, le Gardien des Enfers essaya de dormir encore un peu, tout en sachant très bien qu'il n'y parviendrait pas.
Et ce n'est qu'après deux heures passées à lutter en silence contre la souffrance qui lui vrillait la tête, que Ulrich laissa tomber et se leva. Cherchant à tâtons son uniforme dans la pièce plongée dans l'obscurité, il quitta ensuite la chambre.

Les appartements de Ulrich étaient en fait une sorte de studio de deux pièces. En plus d'une chambre impersonnelle, il y avait un petit salon presque vide d'éléments privés, flanqué d'une cuisine minuscule. La salle de bain, quand à elle, était attenante à la chambre.
Le Directeur enfila rapidement son uniforme et avala quelque chose, essayant de se réveiller pour ne pas ressembler à un zombie. Mais cet affreux mal de tête semblait prêt à rester de longues et interminables heures. Le jour commençait à peine à se lever, et la journée promettait d'être intenable.

Une fois à peu près présentable, Ulrich quitta le bâtiment et se dirigea vers l'infirmerie. La plupart des médicaments était inefficaces contre ses maux, mais peut-être que le médecin de garde accepterait de lui donner quelque chose de plus...fort. Au rythme où les crises se rapprochaient, il allait bientôt devenir accro à ces saloperies, mais c'était toujours mieux que de passer son temps les yeux mi -clos pour se protéger de la lumière, se tenant la tête à deux mains.

Obnubilé par la souffrance qui lui brouillai la vue, Ulrich faillit ne pas entendre la fébrile agitation dans l'infirmerie. Manifestement, quelqu'un ne tenait pas à être surpris dans ses petites activités...
Les idées momentanément claires, le Directeur s'arrêta juste devant la porte de l'infirmerie, la main sur son arme de service: Un 357 Magnum qui faisait presque office de prolongement de son bras. Prenant une large inspiration, Ulrich, la main toujours toujours posée sur la crosse de son arme, poussa la porte et entra.

Dans cet endroit se trouvait un jeune homme, tout près d'un tiroir et des boîtes de médicaments à ses pieds. Il devait être un train de fouillé dans le tiroir quand il l'avait entendu arriver, et dans sa hâte à tout ranger il avait dû laisser tomber quelques boîtes.
En ce concentrant sur son visage, Ulrich put reconnaître en le détenu Aaron Jensen, et aussitôt tout son dossier lui revint en mémoire: Emprisonné pour trafic à grande échelle, sans doute encore accro, son frère présent en tant que surveillant sans qu'il le sache...
Le Directeur savait tout des détenus de cette île de fous, ce qui lui paraissait normal puisqu'ils allaient sans doute passer encore un paquet d'années ensemble...

-Aaron Jensen, qu'est-ce-que tu fabriques? Attends, ne dis rien, laisse moi deviner...


Ulricj s'approcha de lui, et sans geste menaçant il s'agenouilla pour ramasser l'objet du délit, tournant le dos au détenu il remit les boîtes à leur place Mais il était, comme toujours, sur ses gardes, et au moindre geste hostile de Aaron, il n'hésiterait pas à dégainer.
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MessageSujet: Re: Vol matinal à l'infirmerie (Ulrich Breslin)    Lun 14 Nov - 0:10

-Aaron Jensen, qu'est-ce-que tu fabriques? Attends, ne dis rien, laisse moi deviner...

Aaron sursauta en entendant ces mots, il se dit que ça ne pouvait pas être pire car il reconnu la voix. Ulrich Breslin, le directeur de la prison. Il n'aurait pas pu faire pire comme connerie, se faire chopper par le plus haut gradé de la prison, entrain de voler des médicaments. Il réfléchit à toute vitesse pour trouver une excuse. Mais que dire? L'homme ne le croirait surement pas, surtout connaissant ses antécédents. Il garda le regard rivé au sol dans un premier temps, puis en le voyant approcher il releva la tête, il fut extrêmement surprit en le voyant ramasser les médicaments, il trouva une excuse mais il ne voulait pas sous-estimer cet homme. Il se mordit la lèvre, et se retint de vérifier que les doses de morphine étaient toujours bien planquée sous ses habits, retenu par l'élastique de son pantalon et donc caché par son haut qui retombaient dessus. Il décida de se lancer et d'ouvrir la bouche, prenant un air innocent et doux.

« - Je ne me sentais pas bien, je l'ai dit mais ils n'ont rien fait. Et comme je ne supportait plus les douleurs que j'ai à l'estomac j'ai voulu me servir. Les clés étaient là et je les ai prise. »

Mentir c'est mal, il le savait, mais ça serait encore pire pour lui qu'on lui confisque son butin alors qu'il avait presque atteint son but. Si seulement ce maudit directeur n'était pas venu... d'ailleurs pourquoi était-il ici? Aaron ne se souvient pas l'avoir vu souvent trainer près de l'infirmerie, c'était donc un pur hasard, et cette malchance devait tomber sur lui. Il retint un soupire qui allait traverser sa gorge, il ne devait pas montrer son agacement, pas face à cet homme, pas dans ce moment là.

« - Je sais que je n'aurais pas du et que c'était stupide, je ne recommencerais plus promis. Mais... est-ce que vous êtes malade? Pour venir à l'infirmerie... Ou alors vous venez surveiller vos employés? »

Il se remit à ramasser les médicaments les rangeant correctement surtout pour montrer sa bonne, mais aussi pour pouvoir partir le plus vite possible afin de faire son injection qui le libèrerait de ces symptômes. Tient en parlant d'eux ils revenaient. Les mains du dealeur se mirent à trembler doucement, il ne pouvait rien faire, bien qu'il essayait de se contrôler.
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MessageSujet: Re: Vol matinal à l'infirmerie (Ulrich Breslin)    Ven 2 Déc - 14:52

Aaron avait manifestement l’air surpris –et absolument pas ravi- de le voir, ce qui n’étonna absolument pas Ulrich. De toute façon, même les détenus ne faisant rien de répréhensible n’aimaient pas la présence du Gardien des Enfers. Mais cette fois-là, et le Directeur en était sûr, le détenu avait une raison de plus de ne pas vouloir être pris maintenant.
Il essaya même d’engager la conversation de manière presque naturelle, se baissant également pour ramasser les boîtes tombées à terre. Mais il ne parvenait pas à empêcher ses mains de trembler, et c’est un détail que Ulrich remarqua immédiatement. De plus , il connaissait les antécédents de Aaron…Et il faut croire qu’il était toujours sous cette emprise.

Décidant cependant de ne pas lui mettre la pression dès le début, Ulrich répondit d’abord à sa question :

-Je ne surveille personne, j’ai simplement une migraine atroce, et je cherche quelque chose pour me soulager, voilà tout.


D’ailleurs, en parlant de ce satané mal de tête, il s’était de nouveau imposé à Ulrich qui luttait pour garder les yeux ouverts. Il farfouilla dans les tiroirs quelques instants avant de tomber sur ce qu’il voulait : une boîte d’un médicament très puissant, mais parfois dangereux et addictif. Et c’est sans sourciller que, sous les yeux d’Aaron, il engloutit presque la moitié de la boîte. D’ici une demi-heure environ il ne sentirait plus rien. Ulrich jeta la boîte à présent à moitié vide dans le tiroir avant de le claquer, et il s’intéressa de nouveau à Aaron.

Son trouble était tel qu’il était clair qu’il ne se sentait pas bien. Il ne pouvait pas faire illusion devant Ulrich, qui était habitué à guetter ce genre de signes chez les autres. Son expression se radoucissant, il dit au jeune détenu :

-Je sais que ce doit être difficile pour toi, Aaron, mais pense-tu que voler ces boîtes soit la solution à tes problèmes ?


De par cette phrase, Ulrich lui montrait qu’il avait compris ce que le jeune homme était venu faire à l’infirmerie, mais il ne se montrait pas le moins du monde agressif envers lui. Après tout, il avait peut-être été un dealer d’envergure dans son « autre vie », celle qui s’animait en dehors des murs, loin de l’île, mais ici il ne s’agissait plus que d’un prisonnier, comme de nombreux autres.

-Tu devais te douter, non, que tôt ou tard tu te ferais prendre ?


Le Directeur ne se faisait pas menaçant, mais plutôt conciliateur, et après tout il ne voulait pas se mettre en colère, cela ne règlerait pas le problème auquel il se trouvait confronté, après tout…
Ulrich tendit une main devant lui, toujours cependant sans agressivité, et sans cesser de le regarder dans les yeux, il lui dit d’une voix calme :

-Allez, lâche ce que tu as pris, tu ne fais que retarder l’échéance de ta chute, non ? Crois-tu que tu pourras continuer comme ça indéfiniment ?


Et l’ancien Capitaine fit un pas en avant, un seul pour ne pas effrayer Aaron. Bon, d’accord, la diplomatie ce n’était pas trop son truc, mais c’était toujours mieux que de dégainer…n’est-ce-pas ?
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MessageSujet: Re: Vol matinal à l'infirmerie (Ulrich Breslin)    Mer 7 Déc - 10:59

Alors il ne venait surveiller personne. Pourquoi était-il donc là ? Il eut rapidement sa réponse en le voyant avaler la moitié du contenu d’un médicament qu’Aaron ne connaissait trop bien. Il en avait trafiqué plusieurs fois dans l’enceinte de la prison. C’était pour ceux qui se droguaient et qui ne voulaient pas passer par l’infirmerie, de peur d’avoir des contrôles sanguin ou urinaire, car dans ce cas là ils découvriraient qu’ils prenaient des substances illégales. Et si ceci arrivait, ce serait surement toute une enquête qui serait lancée. Et il y avait beaucoup de chance pour que le réseau de trafic soit démantelé. Et il ne voulait en aucun cas se faire choper et avoir plus de soucis, comme en ce moment. Il sursauta en entendant le tiroir claquer, il aurait du commencer par chercher ici. Il y avait peut-être d’autres médicaments intéressants. Il fixa le tiroir, comme s’il voulait voir à travers la matière, pour savoir ce qui se trouvait dedans.

Il écouta ses questions rebaissant doucement la tête pour paraitre désolé. Pour lui oui c’était la solution à ses problèmes. C’est la seule chose qui pouvait l’aider à tenir. Alors qu’on ne lui dise pas que ce n’était pas important la drogue. Il glissa ses mains dans son dos pour cacher un peu mieux ses tremblements. C’était aussi pour être sur que les seringues de morphine étaient toujours en place. C’était bon. Il fuyait le regard du directeur et commençait à transpirer doucement à cause du stress.

Se faire prendre ? Bien sur qu’il s’en doutait, mais il devait le faire. C’était primordial, il ne le répéterait jamais assez. D’un coté Aaron était soulagé par le ton du directeur, il n’avait pas l’air en colère, même très compréhensible. Puis arriva la question qu’il craignait le plus. Comment faire, il se creusa la tête et regarda le directeur d’un air désolé avant de répondre :

- Je… je n’ai pas eu le temps de prendre quoi que ce soit, vous êtes arrivé trop tôt…


Il tendit les mains en signe de bonne fois, c’était la meilleure chose à faire, enfin il pensait que c’était le cas. Il le vit s’avancer d’un pas et ne dit rien de plus. Il ne voulait pas se faire choper c’était sur. Mais il ne veut pas non plus repartir sans ces doses. Il n’en pouvait plus, il avait besoin de sa dose, là maintenant, mais il ne pouvait en aucun cas le faire devant le directeur. Il inclina la tête et fixa à présent la sortie, avalant sa salive difficilement.

- Je vais vous laisser, je… je ne recommencerais plus je vous le promets.

Il essayait d’être sincère priant pour qu’il le croie même s’il y avait peu de chance. Mais il devait essayer, il le devait absolument. Une goutte de transpiration parcourut son front et descendit doucement jusqu’à son menton. Ce n’était pas que le stress là. C’était le manque de drogue. Sa vue se troubla légèrement et il sourit simplement. Ce sourire tendre et suave.
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MessageSujet: Re: Vol matinal à l'infirmerie (Ulrich Breslin)    Lun 19 Déc - 15:07

Ulrich se rendait bien compte que les mains qu'Aaron cachait derrière son dos tremblaient. Etait-ce dû au stress de s'être fait prendre par le Directeur en personne, ou bien par le manque? Ou encore les deux? Il l'assurait qu'il n'avait pas eu le temps de prendre quoi que ce soit. Ulrich était enclin à le croire, cet homme n'avait absolument pas une réputation de mythomane, mais le Directeur savait très bien que le manque pouvait pousser à certaines extrémités qui ne leur ressemblaient pas. C'est pourquoi après quelques secondes, Ulrich eut la certitude que Aaron mentait. Il avait probablement caché des médicaments sous ses vêtements ou dans ses manches, ce qui expliquerait ces attitudes corporelles quelque peu inhabituelles.

-Aaron, je sais que tu mens. C'est normal que tu veuilles protéger ton butin, mais là je sais que tu as pris quelque chose.


La voix de Ulrich n'avait pas montré la moindre colère, et elle n'avait pas haussé d'un décibel. Il n'avait jamais goûté à la drogue, mais il pouvait envisager le sentiment d'urgence que ressentait le jeune détenu, et c'est pour cela qu'il ne pouvait pas se mettre en colère contre lui. Après tout, il était prisonnier de cette addiction aussi fortement qu'il pouvait l'être de the Island of Madness, il ne pouvait pas être considéré comme responsable.

-Tu comprends ma situation, Aaron. Je comprends ce qui te pousse à agir de la sorte, mais je ne peux pas te laisser filer, je suis le Directeur, tu comprends?


Ulrich se trouvait réellement confronté à un cas de conscience. N'importe quel autre militaire à sa place aurait délesté le prisonnier de son butin et châtié sur-le-champ, mais lui n'était pas comme ça. Ici on n'avait pas de quoi désintoxiquer les détenus, et le trafic était presque libre, au nez et à la barbe des surveillants! On ne pouvait pas priver un détenu de sa drogue aussi facilement, sous peine de gros problèmes. Le jeune militaire avait peut-être une solution, mais elle était assez approximative, et pas assurée de réussite:

-Je te propose quelque chose: Quand tu voudras te droguer, tu viendras me voir et je te ferai moi-même l'injection. Je diminuerai progressivement les doses et la fréquence, pour essayer de te désintoxiquer, ou au moins de te rendre un peu moins accro. Je ne te guarantis pas la réussite, mais cela ne vaut-il pas la peine d'essayer?


[HRP: Désolée c'est vraiment court, mais cette rep a trop tardé, et je n'ai pas plus de temps! Désoléééééééééééée!]
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MessageSujet: Re: Vol matinal à l'infirmerie (Ulrich Breslin)    Dim 25 Déc - 21:59

Aaron voulu protester, mais sa nature calme l'en empêcha. Il aurait voulu partir en courant de cette salle avec son trésor, se piquer et ne plus en parler pendant quelques jours. Mais si seulement tout était si simple. Il savait qu'il serait rattrapé dans les minutes qui suivent ou avec beaucoup de chance, l'heure. Il aurait le temps de se piquer éventuellement une fois, mais pas de trouver une cachette fiable. Et après ça, il serait surement enfermé ou interrogé, il irait peut-être en isolement et ne serait plus aussi bien considérer. Il savait que les surveillants et les gardiens ne le haïssaient pas vraiment et ne se méfiaient presque pas de lui, mise à part pour le trafic de drogue évidement. Il hésita un instant se mordant la lèvre ses tremblements ne cessant pas s’amplifiant même, il commençait à se sentir mal. Il avait chaud et voyait tout tourner. Il serra ses poings moites et essaya de réfléchir, mais plus rien n'avait de sens pour lui. Il ne pensait qu'à la drogue, à sa saveur, aux sensations qu'elle lui produisait. Il la considérait son âme sœur, ça prouvait à quel point c'était maladif. Il lâcha un léger soupire fatigué, il n'était en rien contre le directeur puis il dit se frottant le front, enlevant des perles de sueur.

- Oui je comprend tout à fait monsieur. Vous ne faites que votre devoir.

Il sourit légèrement, dans un mélange de mélancolie, de tristesse. Il comprenait oui, mais ce n'est pas pour autant qu'il acceptait ou qu'il voulait que les choses se passent ainsi. Il releva doucement son haut et sortit les petite boites de seringue de son pantalon avant de les tendre gentiment au directeur. Une fois débarrassée de celles-ci il s'appuya contre le mur derrière lui, ses jambes le lâchant doucement, mais il souriait toujours. Il réfléchit rapidement à la proposition si généreuse du directeur. Pourquoi pas, ça lui permettrait d'avoir de la drogue sans effort. Mais arrêter la drogue? Jamais... jamais il n'en serait capable, même avec toutes l'aides du monde et tous les efforts du monde. Pourquoi vous demandez vous? Tout simplement car il ne veut pas et qu'il sait pertinemment que son corps ne tiendrait pas, tout autant que son esprit. Et puis pourquoi quitter une chose si agréable, une compagne si douce, si envoûtante. Il savait qu'elle lui empoisonnait le corps, mais il ne voulait en aucun cas lui faire des infidélités. Il plongea sont regard fatigué sur le directeur avec beaucoup d’égard et de respect. il savait également que si cet homme était là où il était ce n'était pas pour rien. Il ne savait pas les circonstance exacte mais il se disait que pour devenir le directeur d'une tel prison, il fallait avoir un CV en béton armé et être à la hauteur des plus grandes difficulté. D'un côté il l'admirait, il se demandait où est-ce qu'il en serait s'il avait eu cette force de caractère. Il aurait surement passé sans soucis sur le problème de son frère ainé qui l'a lâchement abandonné. Il mènerait une vie saine, en ayant fait une petite formation. Qui sait, il aurait peut-être rencontré une jeune femme aimante et souriante, ils se seraient mariée et auraient eu beaucoup d'enfants. Ou alors il seront tombé amoureux d'un homme avec qui il vivrait une relation sans histoire. Ils vivraient ensemble, auraient été accepté comme ils sont. Ils seraient dans un cartier chic avec un parc où il irait promener le chien qu'ils se seraient prit à deux. Il inspirât profondément pour répondre au directeur, il atteignait sa limite.

- J'accepte, je veux bien que vous me fassiez des piqures, mais ne comptez pas sur moi pour arrêter. Je ne suis pas assez fort pour le faire. Je n'ai peut-être pas assez confiance en moi... mais n'ayez pas d'espoir s'il vous plait. Je ne suis pas capable.


Il se sous estimait peut-être, mais il disait ce qu'il ressentait au fond de lui. Il sentit ses jambes le lâcher et il se laissa tomber contre le mur. Ses yeux étaient rouge et coulaient légèrement, mais ce n'était pas des larmes. Son torse se soulevait rapidement, au rythme de sa respiration. Son corps le brûlait, il avait chaud, c'était là sa limite... 16 heures sans prendre de drogue, lamentable non?
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MessageSujet: Re: Vol matinal à l'infirmerie (Ulrich Breslin)    Dim 8 Jan - 10:50

C'est sans rien dire que Ulrich regarda Aaron fouiller dans ses vêtements pour récupérer ce qu'il avait prit et les poser délicatement dans ses mains. Le regard triste, le jeune Directeur se chargea de remettre le tout en place dans les différents tiroirs. Il est désolant de voir ce que la drogue avait pu faire ce jeune homme, qui aurait pu avoir une vie si...normale! s'il n'avait eu à prendre cette horreur...Combien de vies avaient été gâchées de la sorte? Combien de jeunes étaient morts d'overdose, combien avait fini dans la rue, à faire le tapin pour une dose, combien avaient dû se lancer dans le trafic, et avaient fini en prison...comme Aaron? Ulrich se doutait que le chiffre le plus grand qu'il pourrait imaginer serait encore en deçà de la vérité, et cette idée le remplissait d'une tristesse impuissante. Le rôle du système judiciaire n'était-il pas de protéger les faibles au profit de ceux qui pourraient abuser d'eux, leur faire du mal? Mais Aaron était une victime, aussi bien de la drogue que du Système, celui qui l'avait rangé dans le rang des criminels. Ce jeune, un criminel? Si lui en était un, alors Ulrich était un monstre! Avec tout ce qu'on l'avait forcé à faire, lui était un criminel, oui, lui! Mais Aaron n'avait pas sa place ici. Mais que pouvait-il dire, lui, Gardien des Enfers châtié, que pouvait-il faire...?

Aaron n'avait pas l'air de lui en vouloir, il semblait comprendre que lui-même n'avait pas le choix. C'était une preuve de grande intelligence que de comprendre que Ulrich était aussi prisonnier que les autres, aussi tenu par des lois et des obligations que les autres. La plupart des autres détenus le tenaient pour unique responsable de ce qu'il était obligé de faire, et pourtant...Ulrich était le Pantin du Système, tout comme le Charon antique comme lequel on l'avait surnommé. Mais si on lui avait laissé le choix, est-ce que Charon serait resté sur le fleuve des Morts, à faire passer ceux qui possédaient l'obole et à refuser ceux qui en étaient dépourvu? Bien sûr que non, pensait Ulrich. S'il avait eu le choix, Charon serait remonté à la surface du monde des vivants, celui que ses passagers semblaient toujours tant regretter et dont il ne savait plus rien. Il avait sans doute été forcé de faire ce qu'il faisait, à être le Passeur des Morts pour l'éternité...
Et pour Ulrich, c'était exactement pareil. Il n'était plus maître de ses décision, ni de sa vie toute entière...

C'est alors que Ulrich vit que le corps d'Aaron était en train de le lâcher. Il s'était appuyé contre le mur, et semblait s'effondrer lentement. Il risquait de faire un malaise s'il restait comme ça!
Sans hésiter, le Directeur récupéra l'une des seringues qu'il avait rangé quelques instants plus tôt, et s'agenouilla auprès du jeune détenu. Le plus rapidement possible, il releva la manche de son haut, saisit son bras avant d'y introduire le plus délicatement possible la pointe de la seringue. Doucement il fit entrer la drogue du détenu, lui offrant sans doute un répit pour plusieurs heures.
Ignorant comment Aaron réagissait exactement à l'injection Ulrich se releva avant de faire disparaitre la seringue vide.

-Alors c'est d'accord, je me chargerais moi-même de te faire les piqures. Mais cela implique que tu cesses ton trafic, puisque tu ne pourras plus voler de drogue ici. De plus, j'essaierai tout de même de réduire les doses, et nous verrons comment tu réagiras. Je suis sûr que tu possèdes la volonté nécessaire pour te libérer ce tout cela.


Soutenant Aaron en passant un bras sous ses aisselles, le Directeur aida le jeune détenu à se remettre debout, restant tout de même à proximité au cas où. On en savait jamais...Il allait attendre un peu pour voir comment il se sentait, et sans doute qu'il l'aiderait à retourner dans sa cellule. Tout cela en espérant que l'infirmier ne revienne pas tout de suite. Car, tout Directeur qu'il était, Ulrich aurait du mal à expliquer la présence avec lui d'un détenu drogué qui ne l'était pas quand il était parti!
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MessageSujet: Re: Vol matinal à l'infirmerie (Ulrich Breslin)    Ven 27 Jan - 22:47

Aaron cligna des yeux, plusieurs fois, surprit de l'attitude du directeur. Il ne la comprenait tout simplement pas. Comment cet homme pouvait-il si gentil, si attentif à lui, alors qu'il n'était qu'un vulgaire et simple détenu sans importance. Pendant un instant il cru voir son frère, qui lui bandait ses plaies plus jeune. Qui guérissait le moindre petit bobo et qui faisait s'envoler tous ses soucis. Il revoyait l'homme idéal qu'il avait connu en son frère. L'homme qu'il avait certainement le plus aimé. Il ne partait bien sur pas dans une relation amoureuse avec son frère, mais pour lui c'était l'homme qui pouvait convenir à tout le monde, c'est l'homme qu'il recherchait, ou la femme. Il ne savait pas tout à fait encore se situer à ce niveau là, il avait essayé les deux, et les deux lui avait plus, même si les hommes l'attirait un peu plus. Il réfléchit un instant, pourquoi toutes ses relations étaient tombée à l'eau? Pourquoi rien n'avait fonctionné... il le savait. Il recherchait toujours en ses amantes et amants, son frère ainé. D'un point de vue physique... pas vraiment, c'est vrai que certain lui ressemblait de loin. C'était surtout la personnalité. Bienveillante, protectrice, presque paternel. Mais jamais il n'avait pu retrouver quelqu'un de similaire à son frère... Enfin il parle du frère qu'il avait... son ancien frère, celui d'avant son départ, celui qui l'a élevé et qui l'a nourrit, qui a rassuré ses peurs et qui lui a apprit la vie. Il lui a surtout apprit ce qu'était la perte d'un être cher... ce qu'était l'abandon, la solitude et surtout ce que c'était de partir à la dérive, de s'autodétruire. De voir son monde s'écrouler en quelques heures. De ne plus avoir d'envie, de perdre le goût du bonheur, laissant un arrière gout amer en travers de la gorge. Il baissa les yeux regardant le sol... se remémorant une fois de plus le passé.

Il ne bougea même pas quand l'aiguille traversa sa chaire en douceur, il y était habitué. Pour lui ce n'était même plus une sensation désagréable, il ne craignait plus du tout les piqures depuis le temps, sauf celle où on prélevait du sang pour faire des analyse. Il ne voulait pas que ça soit révélé qu'il en consommait, même si tout le monde s'en doutait. Mais à présent il avait une bonne excuse d'avoir des restes de drogues dans le sang. Et malgré la demande du directeur d'arrêter... c'était hors de question. Il ne pouvait s'arrêter, pas qu'il ne le voulait pas, mais il ne le pouvait pas, et il le savait. Beaucoup de prisonnier comptait sur lui pour être livré en temps et en heures. S'il ne le faisait pas il perdait sa place privilégiée au sein de la prison. Faible, mou, sans répondant vraiment réel, il allait se faire démolir. Et il ne le souhaitait pas. S'il était encore en vie, et ça il en était persuadé, c'était grâce à sa capacité de mettre un peu sa fierté de coté et son trafic. Beaucoup attendait leur drogue ou de l'alcool et encore autre chose illégale qu'il pouvait lui et son réseau de trafic faire entrer en ces lieux. Il ne pouvait pas... et il ne voulait pas... enfin là il ne savait plus trop. Le doux poison se rependait déjà dans ses veines, comme un pure délice.

Il sentit le directeur le relever, d'instinct il s'accrocha à lui et par réflexe vint coller ses lèvres aux siennes. Ses gestes, c'était Dan tout craché... ou au moins l'idée d'Aaron s'en faisait. Il voulait que ça soit lui d'un coté... mais sans être lui, il ne pourrait en aucun cas lui pardonner son abandon. Il s'accrocha au directeur, perdant légèrement le contrôle à cause de la drogue, délirant un peu. Il essaya d'approfondir le baiser, se fichant des rangs, il ne les connaissait même plus, il voulait juste Dan... retrouver ces jours heureux qui lui manquaient tant.
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MessageSujet: Re: Vol matinal à l'infirmerie (Ulrich Breslin)    Mer 1 Fév - 18:17

Soutenant son poids le plus possible, Ulrich parvint à se relever en soutenant Aaron. Il était plutôt léger par rapport à lui, et son excellente forme physique lui permit de ne pas retomber par terre. Le Directeur avait dans l'idée de le guider jusqu'à sa cellule, où il pourrait dormir et se reposer. Sans trop être gêné par le poids de Aaron qu'il plaquait contre lui pour l'aider à avancer, il se dirigea vers la porte de l'infirmerie, priant pour ne pas rencontrer l'infirmier dans le couloir.
Cependant, et à cela il ne s'y attendait absolument, Aaron vient l'attirer fortement à lui pour l'embrasser. Ulrich en écarquilla les yeux de surprise, peinant tant bien que mal pour maintenir son équilibre. Mais il n'y parvint pas totalement quant le jeune homme chercha à approfondir le baiser, et ils retombèrent tous les deux aux sols.

Ulrich, l'espace d'une seconde en resta totalement tétanisé. Le contact avec le détenu était tellement agréable qu'il ne parvenait pas à trouver la force suffisante pour le rompre. Il passa ses mains sur son visage avec dans l'idée de l'écarter délicatement, mais fermement, mais il n'y parvint pas tout de suite, et ses mains restèrent là, plus comme une caresse que comme un rejet.
Bien sûr, le Directeur se doutait qu'il n'y fallait pas y voir là l'objet d'une réelle attirance, et seulement un...délire hallucinatoire créé par la drogue? Aaron sans doute devait voir quelqu'un d'autre que lui, et il lui revenait de ne pas faire durer cette mascarade plus longtemps...Mais ce contact était tellement doux, tellement plaisant...

NON! Usant de ses mains qui étaient restées sur son visage, Ulrich sépara le plus délicatement qu'il put Aaron de ses lèvres, s'adressant à lui d'une voix qu'il espérait ferme:

-Arrête, Aaron, tu es sous l'emprise de la drogue, tu dois te contrôler! Allez, je vais te ramener à ta cellule.


Ulrich était énervé contre lui-même, agacé de voir à quel point cet acte inattendu avait pu le désarçonner. Pendant une seconde il avait perdu ses moyens, et s'était complètement laissé faire par le détenu, chose qui n'aurait jamais dû être. Aaron avait une excuse, car il était drogué, mais lui? Comment avait-il pu perdre à ce point le contrôle de la situation?
Rageant, mais tentant de ne rien montrer, le militaire se rendit compte qu'ils étaient tous les deux toujours au sol, précipités là par la violence du baiser qui lui avait fait perdre ses moyens. Il tenta de se donner une contenance, et pour cela il se releva, se penchant ensuite pour aider Aaron à se relever et le soutenir de nouveau. Ulrich passa un bras sous les siens, et le souleva pour la seconde fois.

Mais comment, comment avait-il pu se laisser faire comme ça! Ce n'était pas digne du Directeur, ça, le Gardien des Enfers, qui chaque jour luttait pour garder son autorité sur la prison, n'avait pas à se montrer faible aussi facilement! Les idées purement militaires se battaient dans la tête de Ulrich avec des idées plus "normales", et au vu de la façon dont elles s'étaient imposées elles n'étaient pas loin de gagner! Il ne restait plus qu'à espérer que ce genre d'incident ne se reproduirait pas.
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